Un petit tour de magie de nos amis québécois, qui arrivent à multiplier les bouteilles sans avoir trop absorbé d’alcool. Cela pourrait être pratique à l’approche de la St Sylvestre!
Classé dans : Actualite, Politique | Mots-clefs: Fillon, Loi TEPA, Medef, Syndicats
Le Magicien Fillon a trouve l’astuce : comment éviter aux employeurs de payer les heures supplémentaires aux quelques salariés qui pourraient éventuellement en bénéficier ? Il s’est creuse la tête, puis il a envoyé en douce une petite lettre aux organisations patronales et syndicales, pour leur dire sur quoi plancher. Pour résumé, il voudrait bien que la durée du travail soit négociée en fonction du secteur d’activité. Avec ce nouvel artifice emprunte à Laurence Parisot, finies les heures supplémentaires! La durée du travail pourra se situer quelque part entre 35 et 48 heures-le maximum préconisé par l’UE. Un salarie travaillant donc actuellement 35 heures et qui espérait voir ses heures supplémentaires- qui devaient être payées 25 pour cent en plus- comptées des la 36 ème heure, n’en obtiendra sans doute aucune. Il faut rappeler que les heures supplémentaires rémunérées étaient LA grande idée de Nicolas Sarkozy lors des présidentielles, pour faire progresser les salaires.
Tout va maintenant dépendre de la manière dont se dérouleront les négociations, du rapport de force patronat/syndicat à l’intérieur de chaque branche etc…autant dire que tout le monde ne sera pas loge à la même enseigne.
En cas d’échec, ou d’accords fortement défavorables pour les salaries- vu le climat actuel, cela ne serait pas étonnant- le gouvernement pourra toujours se défausser sur les syndicats. Bien joué…on n’y a -presque-vu que du feu!!
PS : Fillon sait aussi se rendre invisible, et est disponible pour “égayer” vos séminaires d’entreprises et vos goûters d’enfants. Pour plus de précisions, s’adresser à l’Elysee, Paris.
Bon je vous laisse, j’ai quelque chose d’urgent à faire…

Bon réveillon à tous
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Avant que j’aie eu le temps de le réaliser, elle se trouvait là, presque à la porte de ma chambre. Elle resta un long moment sans rien dire, puis elle s’assit dans un fauteuil, un peu raide. Le visage froid comme une matinée de décembre, comme ce matin là… J’avais tout essayé, des efface-mémoire aux médicaments, lorsque je la touchais, que je l’embrassais, je ne parvenais pas à faire disparaitre de mon esprit l’image du corps allongé de Jan Crellius. Mon erreur avait été de le lui dire, de ne pas avoir su me séparer d’elle comme il l’aurait fallu. Elle était partie, et je m’étais doucement habitué à l’idée de ne plus jamais la revoir
Elle réapparaissait soudain, pour un instant si belle et si vivante, mais déjà son image semblait s’écraser contre le mur comme une estampe japonaise : sa silhouette s’éloignait à petits pas dans la neige fraiche. J’aurais voulu la conserver en moi, avant que ce souvenir ne s’efface, comme ces pétales de roses que l’on mettait autrefois dans les livres, et que l’on retrouvait dix ans plus tard, au hasard d’une lecture.
Mais elle était revenue, pour nous plonger tout les deux dans un bain d’acide.
_ Tu dois tout me dire, maintenant, lança-t-elle d’une ton sec. Sa bouche hachait les mots comme la gueule d’un requin.
_ Je t’ai tout dit, Andrea.
_Est-ce que tu l’as tué? fit-elle, un peu surprise elle-même par ces mots qu’elle ne pensait peut-être pas prononcer.
_Non.
_Et je dois te croire?
_Tu n’y est pas obligée.
La son de ma voix résonna en moi, grave et sévère. Vide de tout sentiment, je pesais mes mots dans la balance pour éviter de la provoquer.
_ Qui était avec lui la veille? Si ce n’était toi….
Une multitude de noms me vint à l’esprit. Mais je n’en prononçai aucun. Je voulais en finir au plus vite. A présent, sa présence n’avait plus rien d’agréable.
Pour un instant pourtant, je m’échappai : nous étions assis, une table au milieu d’un jardin où nous avions passé une bonne partie de la journée. La lumière glissait doucement sur ses cheveux noirs délicatement rangés derrière son oreille. Puis elle se saisissait de ma main, et ses yeux pétillaient bien plus que le contenu de son verre.
Il me vint soudain l’espoir, insensé, de la faire revenir…Mais il s’évanouit instantanément. Il n’était déjà plus temps, je n’étais même pas sur d’en avoir vraiment la force ni l’envie. Il ne me restait plus d’autre choix que de la regarder de loin A l’Arche, peut-être, il me suffirait de l’apercevoir de temps en temps.
_Ton père était un vieil homme, Andrea, laisse-le reposer en paix.
En disant cela, je savais que je ne parlais en fait que de moi.
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Comme je l’évoquais, précédemment, nous avons signe de juteux contrats avec la Chine, et avec notre nouvel ami Lybien- a voir dans le journal de france 2 hier soir lorsque dans une interview il parle de la merveilleuse “démocratie directe” qui règne en Libye pour expliquer l’absence de partis politiques-
Je m’éloigne du sujet :EADS a signe des contrats pour vendre ses Airbus, et certains d’applaudir bruyamment, en annonçant que, faute de faire progresser la démocratie, on aura “du travail pour les français “. Peut être oui, mais en ce qui concerne EADS, ce seront des miettes. Le président ayant annonce fort peu opportunément qu’une partie de la production allait être delocalisee en “zone dollar”.
On a presque tendre un mouchoir au super président, lui que se donne tant de mal dans toutes les dictatures du monde pour aller vendre nos beaux produits français.
1997, le président Chirac se rend en Chine pour une visite diplomatique.Ayant probablement peur d’y aller seul pour s’acquitter de sa fastidieuse tache de VRP, Il avait emmené dans ses bagages 60 chefs d’entreprise. Moments marquants de la visite: Chirac iniciant nos amis chinois aux joies de l’apéritif, Chirac serrant la main de Iang Zemin, et un discours sur le fond de commerce franco-chinois et comme bouquet final, l’annonce de la vente de 60 Airbus a la Chine.
Rien sur les droits de l’Homme.
2007, le président Sarkozy se rend en Chine- accompagne de ses ministres ainsi que de patrons, notamment d’Airbus et d’Areva. Poignée de main avec Hu Jintao, cette fois, dîner- sans alcool sûrement puisque je vous rappelle que notre President ne boit pas malgré les vidéos compromettantes que l’on trouve çà et là sur le Net-. Bouquet final : vente de 60 airbus et 2 centrales nucléaires, ainsi qu’une multitude de contrats signés.
Rien sur les droits de l’Homme.
Dix ans, les hommes changent, les méthodes restent les mêmes. Une petite différence cependant, le cote “décomplexé” de la visite présidentielle – on y allait clairement pour gagner de l’argent, au dépend de toute autre considération- et pour la famille du Président- sa mère, son fils-un beau voyage d’agrément offert par tous les français. Il ne fallait pas gâcher la fête avec un discours du plus mauvais goût sur les tortures et exécutions sommaires.
Au cabinet de Nicolas Sarkozy, on avait promis d’en finir avec les “salamalecs” chiraquiens. Mais pas avec les courbettes.







